Un disque idéal pour l’automne

Comme chaque année, c’est le retour de l’automne.

Cette fois c’est sûr, c’est la fin de l’été. Mais non, cet article ne vise pas à organiser un dialogue entre le média Bon Pote, Pascal Praud, et Camille Etienne. J’en suis épuisé d’avance, même si c’est nécessaire. Non pas que je refuserais le militantisme, ou même que je suggérais de ne rien faire, comme a cru comprendre un follower à la fois militant et professionnel des RH. Il a raison, l’un n’empêche pas l’autre. Et en tant que journaliste indépendant, réactif, créatif et proactif, mais néanmoins malmené par le marché du travail, j’ai envie de crier : « les RH avec nous !!! ». Puis je me rappelle que j’exerce actuellement une activité professionnelle à la fois inutile et mal organisée, ou toute velléité de dialogue aboutirait à une étrange forme de bénévolat.

Ce boulot payé a néanmoins un intérêt non négligeable : celui de me rapporter quelques deniers, fort utiles pour le gîte et le couvert. Cela sert quand même à ça, sinon à quoi ? Un travail, potentiellement intéressant, à la baaaase, mais qui, habilement saucissonné pour éviter les échanges entre professionnels, a le don de rappeler son inutilité sociale (à part le revenu, comme dit précédemment) à celui ou celle qui l’exerce. Ce qui sert sans doute, à rapporter encore plus de deniers, à d’autres personnes, à l’autre bout de la hiérarchie.

IA bien et toi ?

Mince alors,sommes-nous condamnés au taylorisme monté sur « coussins compassionnels », pour paraphraser Yves Clot, ou à trouver de la reconnaissance auprès d’une IA ? Interviewée par Philosophie Magazine, la philosophe Eva Weber-Guskar a récemment déclaré que « n’ayant pas de sentiments, les IA ne peuvent ni vous aimer ni être votre ami. » Je crois que c’est clair.

J’ai seulement lu l’accroche de « Philo mag » (à ne pas confondre avec Filou mag’) sur Insta, et pas encore l’interview de Weber-Guskar. Mais j’en profite pour rappeler que LeChat, Claude, Gemini ou même ChatGpt ne sont que des outils. Et qu’on peut rarement compter sur eux, lors d’un déménagement. Alors que certains humains aident, eux.

Enfin, ça dépend, et ça c’est aussi cette part de surprise impondérable, qui leur donne un certain charme, aux humains. Mais est-ce que rien ne change à part les saisons, comme sur un disque que j’ai revendu récemment ? Ou est-ce que c’est chacun pour soi et Dieu pour tous ? Je ne sais pas, comme Positive Black Soul. Et si vous ne comprenez pas, je pourrai toujours dire que vous n’avez pas la réf’. Mais si vous vous intéressez aux enjeux collectifs dans le monde du travail, vous pouvez vous reporter à cet article. Laissons ça de côté. L’automne c’est demain, et d’après ma revue de presse de ce matin, un changement de masse d’air va provoquer une nette baisse des températures.

Puisque tout est temporaire, et pour mieux alléger les épineux sujets que j’ai vaguement évoqués (tout en restant pro), je vous propose d’écouter le nouveau disque de Yazmin Lacey, « Wallpaper ». C’est sorti il y a 3 jours, et c’est parfait pour la saison qui vient.

(en-dessous j’ai aussi voulu intégrer un lecteur deezer, pour laisser le choix entre les 2 plateformes, mais visiblement ça passe pas. On verra ça plus tard. Internet c’est compliqué, et j’ai pas son temps – ahahhaah ah ah… cf mes articles précédents)


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