(article à moitié sérieux)
Ah ça, pour remplir ma boîte mail, ma inbox insta, j’en passe et des moins bonnes, il y a toujours du monde. On rigole, hein : de la force pour les attaché(e)s de presse, métier qui doit pas être si facile tous les jours, malgré les paillettes.
C’est juste que ça prend un peu de temps, tout ça (en gros, les réseaux, les notifs tout ça…) . À cet instant, j’ai d’ailleurs une pensée émue pour ces artistes qui feraient presque passer l’envie de les écouter, à force de trop de messages envoyés à tous. Enfin, entre publi-rédactionnel plus ou moins déguisé, et benévolisme purisme posturisme, pas toujours facile pour les lecteurs, auditeurs, médiateurs et autres locuteurs de s’y retrouver.
Car oui bien sûr, on est pareil, vous et moi. On aimerait cultiver plaisir et enthousiasme, sans que ni la rédac’ ni le studio ne ressemble à l’usine.
Mais plutôt que d’usiner ou de lambiner laborieusement, je vais finir ce texte. D’autant plus que c’est la fête des travailleurs, et éventuellement du travail – mais alors le mien, celui que je choisis, aujourd’hui. Le travail, l’emploi, et ses variantes de sens.
Tout ça pour vous dire que je viens de me rendre compte que 9th Wonder avait sorti quelques disques ces dernières années. Et tout ça, sans me prévenir. Alors oui, il n’a clairement pas besoin de ma nano-influence. Et dans l’autre sens, il faut bien le reconnaître : je n’avais rien à lui vendre. Voilà, chère lectrice, cher lecteur, c’est tout.
Écoutons plutôt les délicates productions de 9th Wonder. Cela ne sauvera pas le monde, mais peut aider à passer une bonne journée. Et si une seule personne écoute ça grâce à moi, je veux dire waw, je n’aurai pas fait tout ça pour rien.
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